Des couilles, de la douceur, du sexisme ordinaire.

Hier soir j’ai eu une petite conversation avec un jeune homme de 19 ans. Lui : « Les fachos, ça n’a pas de visage, et ça n’a pas de couilles. » Moi: « Oui, c’est exactement à ça qu’on les reconnaît. C’est même l’avenir qu’ils proposent à notre pays. Plus personne n’aura de visage ni de « couilles » s’ils…