ça commence par un twitt de Françoise Laborde :

« @frlaborde: RT svp. Concours: quelle bonne formule pour la fête des pères quand papa a disparu? »

Et ça m’a inspiré quelques twitts que je vous copie/colle ici :

Life is a long and winding road since he’s gone.

Des années avant que je ne soit conçu, mon père voulait un 2ème fils qui s’appellerait François. Pour ma mère, 2 gosses ça allait déjà.

Faut dire qu’à l’époque, 2 gosses, c’était une sorte d’aliénation pour une femme. Moulinex n’avait encore libéré aucune femme.

Donc, merci papa d’avoir persisté dans ton envie et de m’avoir permis d’exister.

Donc chère @frlaborde, 33 ans sans papa, c’est pas un jour qu’on fête. C’est un jour où l’on médite sur sa vie sans lui.

Car depuis, ni modèle, ni exemple, il est devenu une référence personnelle. Une définition à jamais vierge dans mon vocabulaire.

Pourquoi me voulait-il ? Qu’aurait-il voulu que je devienne une fois adulte ? L’état d’orphelin est un questionnement permanent.

Et, dans le même temps, une grande liberté de pensée, une absence de jugement sur ma conduite qu’il m’a offerte en partant.

Au final, si l’on est suffisamment fort, une douloureuse chance qui nous est accordée, d’être soi-même et libre. D’où mon prénom.

Ce qui m’autorise a vous dire au final : @frlaborde,votre « concours »: « Vous êtes orphelin de père, dites moi comme vous avez mal », est weird.

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